Votre cerveau est un système d'autorégulation permanent. Même quand vous dormez, des milliards de neurones s'organisent, se réorganisent, cherchent l'équilibre. Parfois, ce mécanisme naturel se grippe — sous l'effet du stress, d'un traumatisme, de la fatigue accumulée. Le cerveau tourne en boucle, sans trouver la sortie.
C'est là qu'intervient le neurofeedback dynamique. Non pas pour « corriger » le cerveau de l'extérieur, mais pour lui donner les informations dont il a besoin pour se réguler lui-même.
C'est là qu'intervient le neurofeedback dynamique. Non pas pour « corriger » le cerveau de l'extérieur, mais pour lui donner les informations dont il a besoin pour se réguler lui-même.
Une séance, concrètement
Vous êtes installé confortablement. Quelques capteurs indolores sont posés sur votre tête — ils lisent l'activité électrique de votre cerveau, sans envoyer aucun courant. Vous choisissez une musique ou un film. La séance dure 33 minutes.
Le logiciel analyse votre activité cérébrale 256 fois par seconde. Quand il détecte qu'une grande variation est sur le point de se produire — ce « bruit » interne qui précède le stress ou la dispersion — il envoie un micro-signal : une toute petite interruption de la musique. Presque imperceptible.
Ce signal ne dit pas à votre cerveau quoi faire. Il lui dit simplement : quelque chose se passe. Et le cerveau, recevant cette information au bon moment, s'ajuste. Spontanément. Sans effort de votre part.
Vous êtes installé confortablement. Quelques capteurs indolores sont posés sur votre tête — ils lisent l'activité électrique de votre cerveau, sans envoyer aucun courant. Vous choisissez une musique ou un film. La séance dure 33 minutes.
Le logiciel analyse votre activité cérébrale 256 fois par seconde. Quand il détecte qu'une grande variation est sur le point de se produire — ce « bruit » interne qui précède le stress ou la dispersion — il envoie un micro-signal : une toute petite interruption de la musique. Presque imperceptible.
Ce signal ne dit pas à votre cerveau quoi faire. Il lui dit simplement : quelque chose se passe. Et le cerveau, recevant cette information au bon moment, s'ajuste. Spontanément. Sans effort de votre part.
Dynamique — et pas classique
Le neurofeedback existe depuis les années 1960. Dans sa version classique, le praticien fait un EEG, pose un diagnostic et choisit un protocole ciblé. Efficace, mais complexe et potentiellement risqué si mal calibré.
La méthode NeurOptimal®, développée dans les années 1990, a pris un tout autre chemin : pas de diagnostic, pas de protocole personnalisé. Un seul et même processus pour tout le monde — enfants, adultes, seniors. Parce que c'est le cerveau lui-même qui décide des ajustements à effectuer.
« Faire une séance, c'est avant tout ne rien faire. C'est laisser en toute confiance votre cerveau se réorganiser, se réguler, se réparer. »
Le neurofeedback existe depuis les années 1960. Dans sa version classique, le praticien fait un EEG, pose un diagnostic et choisit un protocole ciblé. Efficace, mais complexe et potentiellement risqué si mal calibré.
La méthode NeurOptimal®, développée dans les années 1990, a pris un tout autre chemin : pas de diagnostic, pas de protocole personnalisé. Un seul et même processus pour tout le monde — enfants, adultes, seniors. Parce que c'est le cerveau lui-même qui décide des ajustements à effectuer.
« Faire une séance, c'est avant tout ne rien faire. C'est laisser en toute confiance votre cerveau se réorganiser, se réguler, se réparer. »